Une attaque informatique ne casse rien de visible : elle arrête tout. Systèmes
chiffrés, données volées, virements détournés — et une multirisque professionnelle
qui ne joue pas, faute de dommage matériel. La police cyber couvre ce vide précis,
à condition d'avoir déclaré exactement le niveau de sécurité réellement en place.
★★★★★4,8/5 — 291 avis Google25 ans auprès des entreprises marseillaises2 agences à Marseille
Le sujet est saturé de chiffres alarmants dont personne ne cite jamais la source.
Nous n'en publierons aucun. Ce que nous pouvons décrire, en revanche, c'est ce qui
revient dans les dossiers et dans les questionnaires de souscription : trois scénarios,
toujours les mêmes, et qui n'exigent aucune compétence particulière de leurs auteurs.
Le rançongiciel. Les fichiers sont chiffrés, les sauvegardes
connectées au réseau le sont aussi, et une demande de paiement s'affiche. L'entreprise
n'est pas visée personnellement : elle a simplement laissé une porte ouverte sur
Internet. C'est l'attaque qui arrête l'activité le plus brutalement.
La fraude au virement, dite fraude au président ou au faux
fournisseur. Personne n'entre dans le système : on se contente d'imiter un dirigeant
ou de faire changer un RIB par courriel, et c'est l'entreprise elle-même qui exécute
le virement. Voir la section suivante : le traitement
assurantiel n'est pas le même.
L'exfiltration de données. Rien ne s'arrête, rien ne s'affiche —
les données sont simplement copiées. Fichier clients, dossiers de santé, données
de paie, coordonnées bancaires. C'est l'attaque qui déclenche des obligations
immédiates envers les personnes concernées, et qui expose le plus à la mise en
cause par des tiers.
Pourquoi la fraude au virement n'est pas toujours un sinistre cyber
C'est la confusion la plus fréquente, et elle se règle avant de signer, jamais après.
Une police cyber répond à une atteinte aux systèmes d'information.
Or, dans une fraude au virement classique, il n'y a aucune intrusion : un salarié de
bonne foi, manipulé par téléphone et par courriel, exécute lui-même une opération
régulière en apparence.
Conséquence pratique : selon la rédaction du contrat, ce sinistre
relève d'une garantie fraude ou détournement distincte, souvent
proposée en extension, avec son propre plafond — généralement bien inférieur à celui
de la garantie cyber — et parfois subordonnée à l'existence d'une procédure interne
de vérification des changements de coordonnées bancaires. Une entreprise qui croit
cette fraude couverte « par le cyber » se trompe une fois sur deux.
La bonne question à poser à son assureur n'est donc pas « suis-je couvert contre la
fraude au président ? » mais « sous quelle garantie, à quel plafond, et sous
quelle condition de procédure ? ». Les trois réponses figurent dans les
conditions particulières.
Ce que couvre réellement une police cyber
Un contrat cyber n'est pas une garantie unique mais trois ensembles qui se déclenchent
à des moments différents.
Bloc
Ce qui est pris en charge
Quand
Frais de réponse
Expertise technique, réponse à incident, remise en service, communication de crise, frais juridiques
Dès les premières heures
Pertes propres
Perte d'exploitation d'origine informatique, frais supplémentaires, reconstitution des données
Pendant l'arrêt et la reprise
Responsabilité civile
Réclamations de clients, patients ou partenaires lésés, frais de défense, sanctions assurables
Des mois plus tard
Extensions
Fraude et détournement, cyber-extorsion, atteinte à l'e-réputation
Selon la rédaction
Le troisième bloc est le plus sous-estimé : l'attaque est réglée, l'activité a repris,
et la mise en cause arrive longtemps après, lorsque les personnes dont les données ont
fuité en tirent les conséquences. Sur ce terrain, la logique rejoint celle de la
responsabilité civile
professionnelle, avec la même mécanique de réclamation différée.
Le trou entre la multirisque et la perte d'exploitation
Beaucoup de dirigeants pensent le risque déjà couvert. Il l'est très partiellement,
et le raisonnement mérite d'être posé une fois pour toutes.
La multirisque
professionnelle assure des biens. Elle indemnise un poste de
travail détruit par un incendie ou emporté lors d'un cambriolage. Elle ne connaît
pas la donnée, qui n'est pas un bien matériel.
La perte
d'exploitation classique est conditionnée à un dommage matériel
garanti. Un serveur chiffré est intact : il fonctionne, il est simplement
devenu illisible. La garantie ne s'ouvre pas.
D'où la place exacte du contrat cyber : il assure l'arrêt d'activité
et les frais qui naissent d'un événement immatériel. C'est la seule garantie
du marché qui se déclenche sans qu'aucun bien n'ait été abîmé. Souscrire l'un ne
dispense pas de l'autre, et l'un ne recouvre jamais l'autre.
La cellule de crise : le vrai produit
Sur ce contrat, l'indemnisation n'est pas ce que l'on achète en premier. Ce que l'on
achète, c'est un numéro à appeler à trois heures du matin et des
spécialistes qui décrochent — techniciens de réponse à incident, juristes, parfois
conseil en communication.
La raison est simple : les décisions déterminantes se prennent dans les deux premières
heures, par des gens qui n'y ont jamais été confrontés. Faut-il débrancher ou isoler ?
Redémarrer, au risque d'effacer les traces qui permettront de comprendre ? Restaurer
une sauvegarde qui contient peut-être déjà le programme malveillant ? Qui prévenir,
et dans quel ordre ? Chacune de ces questions a une bonne réponse, et l'improvisation
trouve rarement la bonne.
Deux réflexes à connaître avant d'en avoir besoin : appeler
l'assistance avant d'entreprendre quoi que ce soit sur les machines, et ne
pas engager de prestataire informatique de son côté sans accord préalable — les frais
engagés hors du cadre du contrat ne sont pas toujours pris en charge. Le numéro
d'assistance doit être noté ailleurs que dans le système d'information : le jour où
il servira, celui-ci sera indisponible.
La notification d'une fuite de données
Dès qu'une violation de données personnelles est susceptible de créer un risque pour
les personnes concernées, l'entreprise doit en informer l'autorité de contrôle, et le
délai court sans interruption, week-ends et jours fériés inclus :
soixante-douze heures à compter du moment où elle en a eu
connaissance. Une intrusion découverte un vendredi soir doit être notifiée
avant le lundi soir. Si le risque pour les personnes est élevé, celles-ci doivent
également être informées.
Cette obligation prend de court les structures qui n'ont pas de direction juridique :
il faut, en pleine crise technique, qualifier la violation, mesurer le risque, rédiger
une notification et documenter le raisonnement — y compris quand on conclut qu'il n'y
a pas lieu de notifier, cette décision devant elle aussi être motivée et conservée.
C'est l'une des prises en charge les plus concrètes du contrat : l'accompagnement
juridique de cette démarche fait partie des frais de réponse, et le compte à rebours
commence bien avant que l'on ait compris ce qui s'est passé.
La question de la rançon
Autant l'aborder franchement, puisque c'est la première question posée. Aucun assureur
ne conseille de payer. L'expérience de ceux qui l'ont fait est constante : le paiement
n'achète ni la restitution complète des données, ni la certitude qu'elles ne seront pas
diffusées, ni l'assurance de ne pas être visé de nouveau.
Le dépôt de plainte n'est pas une formalité, et il ne concerne pas que la
rançon. En l'état actuel du droit, l'indemnisation des pertes et dommages
causés par une atteinte à un système de traitement automatisé de données est
subordonnée au dépôt d'une plainte dans les
soixante-douze heures suivant la connaissance de l'atteinte. Le compte
à rebours part donc de la découverte de l'attaque, bien avant que la question d'un
paiement se pose. Le remboursement d'une rançon suppose en outre que la police le
prévoie expressément, ce que toutes ne font pas — et c'est un cadre récent, encore
discuté, qui peut se refermer : à la souscription comme au renouvellement, la seule
réponse fiable est celle de vos conditions particulières du moment. Autrement dit : le
sujet ne se traite jamais seul, ni dans l'urgence. C'est précisément à cela que sert
l'appel à la cellule de crise.
Dans les faits, la valeur du contrat se joue ailleurs : dans la capacité à repartir
d'une sauvegarde saine sans avoir à négocier avec qui que ce soit. C'est pourquoi les
assureurs regardent les sauvegardes avant tout le reste.
Ce que vous signez dans le questionnaire
Le contrat cyber a une particularité qu'il faut avoir en tête : il repose sur un
questionnaire de souscription détaillé, portant sur des mesures techniques que le
dirigeant ne maîtrise pas toujours lui-même. Or ce questionnaire est une
déclaration du risque, au même titre que le kilométrage annoncé sur
un contrat automobile.
Ce qui est demandé
Pourquoi l'assureur y tient
Authentification renforcée sur les accès distants et la messagerie
C'est la porte d'entrée la plus utilisée
Sauvegardes régulières, dont une copie hors ligne ou hors réseau
Une sauvegarde connectée est chiffrée avec le reste
Restauration testée, pas seulement configurée
Beaucoup de sauvegardes ne se restaurent pas
Mises à jour appliquées, systèmes non obsolètes
Les failles exploitées sont souvent anciennes
Droits d'administration limités
Limite la propagation à tout le réseau
Sensibilisation des équipes
La plupart des attaques commencent par un courriel
La conséquence est lourde et mal connue : une réponse inexacte au
questionnaire n'est pas une formalité mal remplie. Elle peut conduire à une réduction
de l'indemnité proportionnelle, voire à la nullité du contrat si l'inexactitude est
intentionnelle — c'est-à-dire à une absence totale de garantie, découverte le jour du
sinistre. Déclarer une faiblesse et se voir imposer un délai pour la corriger est
toujours préférable à la masquer.
Notre pratique sur ce point est simple : le questionnaire se remplit
avec le prestataire informatique, jamais de mémoire. Quand
l'entreprise n'a pas de prestataire, c'est déjà une information en soi, et le
rendez-vous sert d'abord à faire l'inventaire de ce qui existe.
Les entreprises marseillaises concernées
Deux profils reviennent nettement plus souvent que les autres dans nos rendez-vous,
et pour des raisons opposées.
Les professions de santé et les cabinets libéraux. L'écosystème
marseillais est dense, et ces structures traitent la catégorie de données la plus
sensible qui soit. Un cabinet de trois praticiens détient un fichier patients dont
la fuite déclenche à la fois des obligations envers les personnes concernées et une
exposition à leur mise en cause — pour une organisation qui ne dispose ni de service
informatique ni de service juridique.
Les entreprises dont l'activité passe par un échange de données permanent.
Transport, transit, logistique, négoce : les métiers du port travaillent en flux avec
des systèmes d'échange, des douanes, des donneurs d'ordre. L'arrêt d'un système y
arrête la marchandise, pas seulement les écritures — un point que nous traitons aussi
côté marchandises sur nos pages
commissionnaire
et transitaire et
entrepôt et
logistique.
Un troisième cas, plus discret, mérite d'être signalé : les entreprises qui ont
externalisé leur informatique et qui en concluent que le risque l'est aussi. Le
contrat qui les lie à leur prestataire comporte presque toujours des limitations de
responsabilité, et l'obligation de notifier une fuite reste celle de l'entreprise,
pas celle du prestataire.
Trois situations qui reviennent
Les trois situations qui suivent sont des exemples pédagogiques, pas
des dossiers de l'agence. La section sur les attaques décrivait
ce qui arrive ; celles-ci décrivent ce qui se passe ensuite, une fois qu'il
faut ouvrir le contrat.
La sauvegarde qui tournait tous les soirs
Une PME est chiffrée un vendredi soir. Les sauvegardes existaient bien, et
fonctionnaient : elles étaient simplement montées sur le même réseau, et ont été
chiffrées avec le reste. Il faut reconstruire l'environnement avant de restaurer
quoi que ce soit.
Ordre de grandeur : ce sont des jours d'arrêt, pas des heures.
La restauration relève de l'assistance, mais l'activité perdue pendant ce temps ne
s'indemnise que si le contrat comporte une garantie de perte d'exploitation
consécutive à un événement cyber — la perte d'exploitation classique
suppose un dommage matériel.
Le RIB du fournisseur changé par courriel
La comptabilité reçoit un message d'un fournisseur habituel annonçant un nouveau
compte bancaire. Le virement part. Personne n'est entré dans le système
d'information de l'entreprise : c'est elle qui a exécuté l'opération.
Ordre de grandeur : la prise en charge dépend de la rédaction
du contrat. Une police cyber qui exige une atteinte au système d'information ne
couvre pas ce cas ; il faut une garantie fraude, souvent séparée, et assortie de
conditions de procédure interne — double validation, rappel sur un numéro connu.
Le questionnaire rempli de mémoire
Au moment de souscrire, un dirigeant coche que les accès distants sont protégés
par une double authentification, ce qu'il croit vrai. Après le sinistre, l'expertise
établit qu'un accès historique n'en avait pas.
Ordre de grandeur : la sanction n'est pas automatique et
dépend de l'intention. Une déclaration inexacte de bonne foi conduit à une réduction
de l'indemnité, pas à la perte du contrat ; la nullité suppose une inexactitude
intentionnelle établie par l'assureur. Raison suffisante pour faire vérifier les
réponses par la personne qui administre réellement les systèmes.
Ces trois cas se règlent avant la signature, pas après le sinistre : la définition du
déclencheur, la présence d'une garantie fraude et l'exactitude du questionnaire. Nous
les reprenons point par point en rendez-vous, contrat en main.
Ce qui fait varier le prix
Comme ailleurs sur ce site, aucun montant n'est affiché : sur le cyber, un ordre de
grandeur serait d'autant plus trompeur que deux entreprises de même taille peuvent
être classées très différemment selon leur seul niveau de sécurité. Les critères qui
pèsent :
le chiffre d'affaires et l'effectif, qui donnent l'échelle ;
l'activité et la nature des données traitées — les données de santé et bancaires ne sont pas cotées comme un fichier de prospects ;
le niveau de sécurité constaté, qui est ici le critère le plus discriminant ;
la dépendance aux systèmes : une activité qui s'arrête totalement sans informatique n'est pas notée comme une activité qui peut tourner en mode dégradé ;
les montants de garantie et la franchise retenus ;
les extensions souscrites, la fraude au virement en premier lieu ;
les incidents antérieurs, y compris ceux sans conséquence.
C'est l'un des rares contrats où l'effort de prévention se lit immédiatement sur la
prime — et parfois sur la possibilité même d'être garanti. Une entreprise sans
sauvegarde hors ligne peut se voir refuser la couverture avant même qu'on parle de
prix.
Une PME de dix salariés a-t-elle vraiment besoin d’une assurance cyber ?
La question n'est pas la taille mais la dépendance. Une entreprise dont l'activité s'arrête si le serveur, la caisse, le logiciel métier ou la messagerie tombent est exposée, qu'elle ait dix salariés ou deux cents. Les attaques les plus répandues ne visent d'ailleurs personne en particulier : elles balaient tout ce qui est accessible et exploitent ce qui cède.
Que couvre concrètement une police cyber ?
Trois blocs distincts. Les frais de réponse d'abord : expertise technique, remise en service, communication de crise, frais juridiques. Les pertes propres à l'entreprise ensuite, dont la perte d'exploitation causée par l'arrêt des systèmes. La responsabilité civile enfin, quand des tiers — clients, patients, partenaires — subissent un préjudice du fait de la fuite ou de l'indisponibilité.
Mon contrat multirisque professionnelle couvre-t-il déjà le risque informatique ?
Presque jamais au-delà du matériel. Une multirisque indemnise un ordinateur détruit par un incendie ou volé, pas un système chiffré à distance ni des données exfiltrées. Et la perte d'exploitation classique suppose un dommage matériel : un serveur chiffré mais physiquement intact ne l'ouvre pas. C'est précisément le vide que la police cyber comble.
La fraude au virement est-elle couverte par la garantie cyber ?
Pas automatiquement, et c'est la confusion la plus fréquente. Quand un salarié est manipulé et exécute lui-même le virement, sans aucune intrusion dans les systèmes, l'événement relève de la fraude, pas de l'attaque informatique. Certaines polices l'intègrent en extension, avec un plafond distinct et des conditions de procédure interne. Cela se vérifie ligne à ligne avant de signer.
Que se passe-t-il dans les premières heures après une attaque ?
On appelle le numéro d'assistance, avant de toucher quoi que ce soit. La cellule de crise mobilise un expert en réponse à incident, aide à décider s'il faut isoler ou couper, préserve les traces techniques et cadre les obligations de notification. Les décisions prises seul dans les deux premières heures sont celles qui coûtent le plus cher ensuite.
Faut-il notifier une fuite de données, et dans quel délai ?
Oui dès qu'une violation de données personnelles présente un risque pour les personnes concernées, et le délai se compte en heures : soixante-douze heures après en avoir pris connaissance pour informer l'autorité de contrôle. Si le risque pour les personnes est élevé, elles doivent aussi être informées. Le contrat cyber prend en charge l'accompagnement juridique de cette démarche.
Une rançon peut-elle être prise en charge par l'assurance ?
En l'état actuel du droit, et seulement si la police le prévoit expressément, ce que toutes ne font pas — c'est un cadre récent, encore discuté, qui peut évoluer. Une condition plus large s'impose de toute façon : l'indemnisation des pertes et dommages causés par une atteinte à un système de traitement automatisé de données suppose le dépôt d'une plainte dans les soixante-douze heures suivant la connaissance de l'atteinte — le délai court depuis la découverte de l'attaque, pas depuis un éventuel paiement. Aucun assureur ne recommande de payer, et l'expérience montre que le paiement ne garantit ni la restitution des données ni leur non-diffusion.
Quelles mesures de sécurité l'assureur exige-t-il avant de garantir ?
Le socle attendu est stable : authentification renforcée sur les accès distants et la messagerie, sauvegardes régulières dont au moins une copie hors ligne ou hors réseau, restauration testée, mises à jour appliquées, droits d'administration limités, sensibilisation des équipes. Ces réponses ne sont pas des recommandations : elles sont déclarées dans le questionnaire et engagent l'entreprise.
Que se passe-t-il si j'ai déclaré des sauvegardes que je n'avais pas ?
C'est le risque majeur du contrat cyber. Le questionnaire de souscription est une déclaration du risque : une réponse inexacte peut entraîner une réduction de l'indemnité, voire la nullité du contrat en cas d'inexactitude intentionnelle. Il vaut infiniment mieux déclarer une faiblesse — et se voir imposer un délai pour la corriger — que la masquer.
Combien coûte une assurance cyber pour une PME à Marseille ?
Aucune fourchette n'est publiable ici. La prime dépend du chiffre d'affaires, de l'activité, de la nature des données traitées, du niveau de sécurité constaté, des montants de garantie et de la franchise retenus. Une entreprise bien protégée paie nettement moins qu'une entreprise comparable qui ne l'est pas : c'est l'un des rares contrats où l'effort de prévention se voit tout de suite sur le prix.
Vos sauvegardes ont-elles déjà été restaurées pour de vrai ?
C'est la question qui décide de tout, et rarement celle qu'on se pose avant.
Venez avec votre prestataire informatique si vous en avez un : en un rendez-vous,
nous faisons l'inventaire de ce qui existe, nous vous disons ce qu'un assureur
exigera et nous remplissons le questionnaire sur des faits, pas de mémoire.
Sans engagement.
Ce rendez-vous n'a pas besoin d'avoir lieu dans une agence. Nous venons
chez vous, avec votre prestataire informatique si vous en avez un : le questionnaire
cyber demande qui détient les accès administrateurs, où sont réellement les sauvegardes
et qui peut valider un virement seul. Ces trois réponses se trouvent dans vos bureaux.