Une assurance vie n'est pas un placement bloqué huit ans. C'est une épargne disponible à
tout moment, doublée d'un outil de transmission qui échappe aux règles de la succession.
Tout se joue sur une seule ligne du contrat — la clause bénéficiaire — et sur la date des
versements, avant ou après soixante-dix ans.
★★★★★4,8/5 — 297 avis Google25 ans de contrats suivis à Marseille2 agences à Marseille
Un patrimoine marseillais est d'abord fait de pierre. Un appartement dans le 7ᵉ, un
immeuble de rapport hérité, une maison à Allauch : dans les dossiers que nous ouvrons,
l'immobilier pèse presque toujours plus lourd que tout le reste réuni.
Le problème n'apparaît qu'au décès, et il est de pure mécanique. La déclaration de
succession doit être déposée et les droits payés dans les
six mois du décès. Un appartement, lui, ne se vend pas en six mois — et
s'il se vend, c'est mal, parce qu'il se vend sous contrainte. Les héritiers doivent donc
trouver des liquidités pour payer l'impôt sur un bien qu'ils n'ont pas encore touché.
L'assurance vie répond exactement à cette situation, pour deux raisons distinctes :
Elle n'entre pas dans la succession. Le capital est versé au
bénéficiaire que vous avez désigné, en vertu du contrat et non du partage. Il n'attend
ni l'accord des autres héritiers, ni le règlement de l'indivision.
Elle est payée vite. L'assureur dispose d'un mois à compter de la
réception du dossier complet pour verser les fonds ; passé ce délai, les sommes
produisent des intérêts de retard.
Un mois d'un côté, six mois de l'autre. C'est tout l'intérêt du montage :
le capital arrive avant l'échéance fiscale, ce qui permet de payer les droits sans
brader la pierre. Sur un patrimoine composé d'un seul appartement et de trois enfants,
c'est souvent la différence entre garder le bien et le vendre.
Fonds en euros et unités de compte
Une assurance vie n'est pas un produit, c'est une enveloppe. Ce qui varie, c'est ce que
l'on met dedans, et cela se ramène à deux natures d'engagement très différentes.
Fonds en euros
Unités de compte
Engagement de l'assureur
Sur le capital
Sur le nombre d'unités, pas sur leur valeur
Risque de perte
Non
Oui, la valeur suit les marchés
Les gains acquis
Le sont définitivement chaque année
Ne le sont qu'une fois l'unité vendue
Horizon qui convient
Court et moyen terme
Long terme, pour absorber les creux
La distinction n'est pas une nuance de vocabulaire, elle est écrite dans la loi :
l'article L131-1 du Code des assurances prévoit qu'en unités de compte,
l'assureur garantit le nombre d'unités et non leur valeur. Une
information de ce type se lit avant de signer, pas après une mauvaise année.
Nous ne publions aucun rendement. Ni celui du fonds en euros, ni une
performance passée d'unité de compte. Un rendement affiché sur une page web est daté le
jour où il est écrit, et la performance passée n'engage rien. Le seul chiffre qui vaille
est celui de votre contrat, sur vos supports, que nous lisons avec vous.
Retirer de l'argent : ce que change le cap des huit ans
Commençons par lever la confusion la plus tenace : votre argent n'est jamais
bloqué. Un rachat, partiel ou total, se demande à tout moment. Les huit ans ne
conditionnent pas la disponibilité, seulement la fiscalité appliquée aux gains.
Deuxième idée à corriger : un rachat n'est pas imposé sur son montant. Il se décompose en
une part de capital — votre argent, jamais taxé — et une part de gains calculée
proportionnellement. Sur un contrat qui a peu progressé, la fraction imposable d'un
retrait est faible.
Ce que le huitième anniversaire du contrat apporte, précisément :
un abattement annuel sur les gains rachetés, de 4 600 euros pour une
personne seule et de 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune ;
au-delà de cet abattement, un taux de 7,5 % tant que l'ensemble de vos
versements ne dépasse pas 150 000 euros, puis de 12,8 % ;
dans tous les cas, les prélèvements sociaux de 17,2 %, qui ne
bénéficient d'aucun abattement.
Le seuil de 150 000 euros ne s'apprécie pas contrat par contrat. Il porte
sur l'ensemble des primes que vous avez versées, tous contrats confondus, nettes des
rachats déjà effectués. Ouvrir un second contrat pour rester sous le seuil ne fonctionne
donc pas.
L'abattement de 152 500 euros, et ce qu'il ne dit pas
Pour les primes versées avant vos 70 ans, chaque bénéficiaire désigné reçoit jusqu'à
152 500 euros sans aucun prélèvement. Au-delà, le taux est de 20 %, puis
de 31,25 % pour la part qui excède 700 000 euros.
Par bénéficiaire et par assuré, tous contrats confondus. C'est le point
le plus mal compris de l'assurance vie, et il fait ouvrir chaque année des contrats
inutiles. Trois contrats chez trois assureurs ne créent pas trois abattements : ils
créent trois lots de frais et un seul abattement. Ce qui multiplie l'avantage, c'est le
nombre de personnes que vous désignez.
La conséquence pratique est presque toujours contre-intuitive. Une personne qui souhaite
transmettre à ses trois enfants n'a pas besoin de trois contrats : un seul contrat, dont
la clause désigne les trois, ouvre trois abattements. Inversement, un contrat unique dont
la clause ne désigne qu'une personne n'en ouvre qu'un, quel que soit son encours.
Deux cas sortent complètement de ce calcul. Le conjoint marié et le
partenaire de PACS désignés bénéficiaires sont exonérés : ni droits de
succession, ni prélèvement propre à l'assurance vie. Pour eux, la question de l'abattement
ne se pose pas.
Le pivot des 70 ans
L'assurance vie connaît deux régimes de transmission, et la frontière n'est pas la date
d'ouverture du contrat : c'est la date de chaque versement. Un même
contrat peut donc relever des deux à la fois.
Primes versées
Abattement
Comment il se partage
Sort des gains
Avant 70 ans
152 500 euros
Par bénéficiaire, tous contrats du même assuré confondus
Compris dans l'abattement
Après 70 ans
30 500 euros
Global : tous bénéficiaires et tous contrats confondus
Exonérés, quel que soit leur montant
La lecture rapide consiste à en conclure qu'il ne faut plus verser après 70 ans. Elle est
fausse, et pour une raison qu'on oublie de regarder : après 70 ans,
seules les primes sont taxables, jamais les gains qu'elles produisent.
Sur un versement effectué à 72 ans et laissé quinze ans, la part transmise en franchise
totale peut dépasser l'abattement lui-même.
Ce qui se décide avant l'anniversaire, pas après. Les versements
antérieurs à 70 ans conservent définitivement leur régime — franchir cet âge ne les
requalifie pas. C'est l'une des rares décisions patrimoniales qui a une date limite
inscrite à l'état civil, et c'est pour cela qu'elle se prépare deux ou trois ans avant.
La clause bénéficiaire : cinq erreurs qui coûtent cher
Tout ce qui précède repose sur une seule ligne du contrat. Elle se rédige en trente
secondes à la souscription, elle n'est presque jamais relue ensuite, et c'est elle qui
décide de qui touche quoi. Voici ce que nous corrigeons le plus souvent.
N'avoir désigné personne. À défaut de bénéficiaire, le capital retombe
dans la succession : il est partagé selon les règles successorales et perd le régime
fiscal propre à l'assurance vie. Tout l'intérêt du contrat disparaît sur une case
laissée vide.
Avoir désigné une qualité plutôt qu'une personne — ou l'inverse. Écrire
« mon épouse » sans la nommer désigne celle qui aura cette qualité au jour du décès.
Écrire son nom désigne cette personne-là, même après un divorce. Les deux formulations
sont valables ; elles n'ont simplement pas le même effet, et l'erreur ne se découvre
qu'une fois qu'il est trop tard pour la corriger.
Avoir oublié la clause de représentation. Sans elle, si un bénéficiaire
décède avant vous, sa part ne descend pas à ses propres enfants : elle se répartit entre
les bénéficiaires survivants. Un petit-enfant peut ainsi se retrouver écarté sans que
personne ne l'ait voulu.
Avoir laissé accepter la clause. Un bénéficiaire qui accepte sa
désignation, avec votre accord, la rend irrévocable. Vous ne pouvez alors plus la
modifier — ni même racheter votre propre épargne — sans son consentement écrit. C'est
la conséquence la plus lourde et la plus discrète du contrat.
Ne pas l'avoir relue depuis dix ans. Un mariage, un divorce, une
naissance, un décès, une brouille : chacun de ces événements peut rendre la clause
inadaptée sans la rendre invalide. Elle continue de produire ses effets exactement telle
qu'elle a été écrite.
Une clause peut aussi être démembrée — l'usufruit au conjoint, la
nue-propriété aux enfants — ou déposée chez un notaire lorsqu'elle est complexe ou qu'elle
doit rester confidentielle. Ces montages sont utiles, mais ils se rédigent avec le notaire
et nous, pas sur un formulaire.
La seule brèche ouverte aux héritiers. Le capital échappe en principe à la
réserve héréditaire. L'exception est celle des primes manifestement exagérées au regard de
vos facultés, prévue par l'article L132-13 du Code des assurances : les juges apprécient
l'âge, les revenus, le patrimoine et l'utilité de l'opération. Une transmission qui
déshabille volontairement un héritier réservataire se conteste — c'est une raison de plus
d'en parler avant, et pas seul.
Un vieux contrat vaut par sa date
Les huit ans se comptent depuis l'ouverture du contrat, jamais depuis chaque versement. Un
contrat ouvert il y a quinze ans porte donc une antériorité fiscale qu'un
contrat neuf mettra huit ans à reconstituer : verser sur l'ancien, c'est bénéficier
immédiatement de son ancienneté.
D'où un réflexe qui se prend à l'envers de l'intuition commerciale : on ne ferme pas un
vieux contrat parce qu'il déçoit, on regarde d'abord ce qu'il est possible de changer à
l'intérieur. La loi Pacte permet en outre de transformer un contrat en un contrat plus
récent du même assureur en conservant son antériorité. Aucun transfert
n'est en revanche possible d'un assureur vers un autre : là, il faudrait racheter et
rouvrir, donc repartir de zéro.
Assurance vie ou PER
La question se pose à chaque rendez-vous et elle est mal posée : les deux ne servent pas
au même usage. L'assurance vie reste disponible et joue un rôle propre dans la
transmission ; le plan d'épargne retraite apporte un avantage fiscal à l'entrée, en
contrepartie d'un blocage jusqu'à la retraite hors les cas prévus par la loi.
Un point mérite d'être connu ici, parce qu'il est rarement dit du côté du PER : en cas de
décès, un PER assurantiel se transmet lui aussi hors succession, mais son régime dépend de
l'âge au décès, alors que celui de l'assurance vie dépend de
l'âge aux versements. Deux enveloppes voisines, deux dates de référence
qui n'ont rien à voir. Le détail du plan d'épargne retraite est traité sur notre
page consacrée au
PER et à la retraite du chef d'entreprise.
Une troisième voisine se glisse souvent dans la conversation, et celle-là n'est pas une
enveloppe d'épargne du tout : l'assurance du prêt immobilier. Elle verse
elle aussi un capital au décès, mais à la banque, pour solder la dette. Elle n'en a pas
moins sa place dans une réflexion de transmission, pour une raison qui surprend :
lorsqu'un couple s'assure à 50 % chacun, le décès de l'un ne solde que la moitié du
capital restant dû — le survivant continue de rembourser l'autre moitié, dans un logement
dont il vient d'hériter. Le contrat étant désormais résiliable à tout moment, cette
quotité se corrige sans attendre : c'est l'objet de notre page
changer d'assurance de prêt avec la loi
Lemoine.
Retrouver un contrat dont on ignore l'existence
Un bénéficiaire n'est pas toujours prévenu de sa désignation — et il n'a pas à l'être.
Chaque année, des capitaux restent donc non réclamés. Deux démarches, toutes deux
gratuites, existent pour cela :
L'AGIRA, que toute personne s'estimant bénéficiaire peut saisir, et qui
interroge l'ensemble des assureurs du marché.
Ciclade, le service public de la Caisse des dépôts, où sont recherchés
les contrats dont les fonds ont été transférés après dix ans sans réclamation.
Nous faisons cette démarche avec vous même si le contrat n'était pas chez nous. Cela ne
nous rapporte rien, et c'est précisément le genre de service pour lequel on garde une
adresse d'agence sous la main.
Ce qui fait varier le coût
Nous ne publions pas de barème de frais : il n'y en a pas un seul, et un chiffre affiché
ici serait faux pour la moitié des lecteurs. Ce qui pèse réellement sur un contrat :
les frais sur versement, prélevés à l'entrée sur chaque somme placée ;
les frais de gestion annuels, distincts selon qu'ils portent sur le fonds en euros ou sur les unités de compte ;
les frais d'arbitrage, dus lorsque vous déplacez votre épargne d'un support à l'autre ;
les frais propres aux supports eux-mêmes, qui s'ajoutent à ceux du contrat ;
le mode de gestion retenu : libre, pilotée, ou à horizon.
Ces frais ne se comparent utilement qu'à service égal et sur la durée réelle de détention.
Nous les reprenons ligne à ligne sur vos conditions particulières, y compris sur un
contrat souscrit ailleurs.
FAQ — 12 questions sur l'assurance vie et la transmission
L'argent placé en assurance vie est-il bloqué ?
Non. C'est la confusion la plus répandue, et elle vient du seuil de huit ans. Votre épargne reste disponible à tout moment : vous pouvez demander un rachat partiel ou total quand vous le souhaitez. Les huit ans ne conditionnent pas la disponibilité de l'argent, seulement le régime fiscal appliqué aux gains que vous retirez.
Si je retire 10 000 euros, suis-je imposé sur 10 000 euros ?
Non. Un rachat se compose d'une part de capital, qui n'est jamais imposée puisque c'est votre argent, et d'une part de gains, calculée proportionnellement à la composition du contrat. Seule cette seconde part entre dans l'assiette de l'impôt. Sur un contrat qui a peu progressé, la fraction imposable d'un rachat est faible.
Que se passe-t-il exactement au bout de huit ans ?
Les gains compris dans vos rachats bénéficient d'un abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule, 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune. Au-delà, le taux d'imposition est de 7,5 % tant que vos versements ne dépassent pas 150 000 euros, puis de 12,8 %. Les prélèvements sociaux de 17,2 % restent dus dans tous les cas.
Le fonds en euros garantit-il vraiment mon capital ?
Oui, l'assureur s'engage sur le capital, et les intérêts acquis chaque année le sont définitivement. En unités de compte, l'engagement est de nature différente : l'article L131-1 du Code des assurances prévoit que l'assureur garantit le nombre d'unités, pas leur valeur. La valeur suit les marchés, à la hausse comme à la baisse.
Combien de contrats faut-il ouvrir pour multiplier l'abattement ?
Aucun : l'abattement de 152 500 euros se compte par bénéficiaire et par assuré, tous contrats confondus. Ouvrir trois contrats au lieu d'un ne crée pas trois abattements, cela crée trois lots de frais. Ce qui multiplie l'abattement, c'est le nombre de bénéficiaires désignés, pas le nombre de contrats.
Mon conjoint paiera-t-il des droits sur le capital ?
Non. Le conjoint marié et le partenaire de PACS sont exonérés, aussi bien des droits de succession que du prélèvement propre à l'assurance vie. La question de l'abattement ne se pose donc pas pour eux. Elle se pose pour les enfants, les neveux, les amis ou toute autre personne désignée.
Que deviennent les versements faits après 70 ans ?
Ils changent de régime. Les primes versées après votre 70ᵉ anniversaire relèvent d'un abattement global de 30 500 euros, partagé entre tous les bénéficiaires et tous vos contrats ; au-delà, elles sont taxées aux droits de succession selon le lien de parenté. En revanche, les gains produits par ces primes sont exonérés, ce qui rend l'opération loin d'être absurde.
Faut-il fermer un vieux contrat qui rapporte peu ?
Rarement, et jamais sans y avoir réfléchi deux fois. La date d'ouverture est un actif en soi : les huit ans se comptent depuis elle, pas depuis chaque versement. Un contrat ouvert il y a quinze ans porte une antériorité fiscale qu'un contrat neuf mettra huit ans à reconstituer. On modifie souvent ce qu'il y a dedans ; on le ferme rarement.
Puis-je changer de bénéficiaire après avoir signé ?
Oui, librement et autant de fois que vous voulez, tant que la clause n'a pas été acceptée. Si le bénéficiaire a accepté sa désignation avec votre accord, la clause devient irrévocable : vous ne pouvez plus la modifier, ni même racheter votre propre épargne, sans son consentement écrit. C'est le piège le plus lourd du contrat.
Mes héritiers peuvent-ils contester le capital versé ?
Le capital échappe en principe aux règles de la succession et de la réserve héréditaire. La seule brèche est celle des primes manifestement exagérées au regard de vos facultés, prévue par l'article L132-13 du Code des assurances. Les juges l'apprécient au cas par cas, en regardant votre âge, vos revenus, votre patrimoine et l'utilité de l'opération.
Dans quel délai le bénéficiaire reçoit-il les fonds ?
L'assureur dispose d'un mois à compter de la réception du dossier complet pour verser le capital, faute de quoi les sommes produisent des intérêts de retard. C'est ce délai qui fait de l'assurance vie l'actif le plus rapidement mobilisable d'un patrimoine, quand la déclaration de succession et le paiement des droits, eux, attendent au plus six mois après le décès.
Comment savoir si un proche décédé avait souscrit un contrat ?
Toute personne qui pense être bénéficiaire peut saisir gratuitement l'AGIRA, qui interroge l'ensemble des assureurs. Et si un contrat est resté sans réclamation pendant dix ans, ses fonds ont été transférés à la Caisse des dépôts, où ils se recherchent sur le service public Ciclade. Nous faisons cette démarche avec vous, même si le contrat n'était pas chez nous.
Apportez votre contrat, même s'il n'est pas chez nous
Une lecture suffit à répondre aux trois questions qui comptent : qui touchera le capital
et dans quelles proportions, quels versements relèvent du régime d'avant 70 ans, et ce
que vous payez réellement en frais. Sans engagement, et sans qu'il soit question de
changer de contrat.
Un proche vient de décéder ? Ne commencez pas par chercher le contrat.
Commencez par le certificat de décès et l'acte de notoriété : ce sont eux qui ouvrent le
dossier, et le délai d'un mois de l'assureur ne court qu'à partir du moment où il est
complet. Nous établissons la liste des pièces avec vous, et nous interrogeons l'AGIRA si
vous ignorez où le contrat a été souscrit.
Vous lisez cette page parce que le sujet vous concerne. Dites-nous où vous en êtes : l'agence Allianz Nogaro & Boetti vous rappelle sous un jour ouvré, sans engagement, et part de votre situation réelle plutôt que d'une case cochée en ligne.